
L'arbre et la poubelle !!!
Je choisis de prendre ce cliché (une petite poubelle devant un grand arbre) car on voit la différence de taille avec un arbre et une poubelle .
Je suis déçu car je pensais que la poubelle serait plus proche mais on voit bien l'arbre. On voit un peu trop les personnes. C' est un peu éblouissant sur le côté droit de la photo. Les gens ne conviennent pas à la photo. Si il n'y avait pas l'escalier, on verrait mieux la différence de taille entre l'arbre et la poubelle. J'aimerais reprendre cette photo sans les escaliers ni les gens.
la caravane

J' ai choisi cette photo car il y a un bel effet de lumière : il y a un contre-jour.
Cette photo est bien prise car le contre-jour ne se remarque que sur les chevaux et la charette.
On ne perçoit pas beaucoup la charette : on la devine grâce aux roues.
Je constate 2 plans :
premier : je vois les chevaux
deuxième : je vois les montagnes
On dirait que les chevaux font de la poussière en marchant.
On dirait que le soleil est en train de se lever et que le ciel est orageux.
Cette photo me fait penser aux pays de l'Est comme la Roumanie .
Il y a un coté mystérieux, on dirait une caravane.
Au fond, on dirait qu'il y a la mer en dessous du soleil .
Le marché aux légumes d’Emile Zola
Au carrefour de la rue des Halles, les choux faisaient des montagnes : les énormes choux blancs, serrés et durs comme des boulets de métal pâle ; les choux frisés dont les grandes feuilles ressemblaient à des vasques de bronze ; les choux rouges que l’aube changeait en floraisons superbes. A l’autre bout, au carrefour de la pointe Saint-Eustache, l’ouverture de la rue Rambuteau était barrée par une barricade de potirons orangés, sur deux rangs. Et le vernis mordoré d’un panier d’oignons, le rouge saignant d’un tas de tomates, l’effacement jaunâtre d’un lot de concombres, le violet sombre d’une grappe d’aubergines, ça et là s’allumaient ; pendant que de gros radis noirs, étaient rangés en nappes de deuil.
J'ai choisile texte 3 car il y a la description d'un marché.
Objectif : Je remarque qu'il y a beaucoup de noms de légumes et de couleurs. L'auteur, tout au long du texte, énumère objectivement ce qui se trouve sur le marché : au carrefour de la rue du Halles, les choux, les choux blancs, les choux frisés, au carrefour de la pointe saint-Eustache, des potirons, des tomates, des aubergines, des radis noirs.
Subjectif : En effet l'auteur utilise des comparaisons ou des métaphores pour traduire ses impressions : les choux faisaient des montagnes, d'autres ressemblaient à des vasques de bronze, les potirons à une barricade, et les radis noirs à des nappes de deuil.
Les feuillages

J' ai choisi ce cliché car on ne voit que de la végétation verte. Cette photo représente un buisson. On voit que la lumière vient de l'intérieur. La photo a plutôt été prise un peu de côté. La terre qui est en bas à gauche est recouverte de feuillage.
On peut penser à un contraste de couleurs entre la terre et le buisson. Je pense que cette photo est mieux lorsqu'on la voit en réalité que quand on la voit sur un ordinateur. J'aimerais reprendre ce cliché mais différemment.
Quand je reprendrai cette photo, je voudrais qu'on voit le feuillage, le ciel et la terre.
LA CAMPAGNE

description objective :
J'ai choisi cette photo car celle-ci représente la campagne. On peut voir deux marguerites, des feuilles et de l'herbe. L'herbe a été un peu écrasée et les feuilles, un peu effritées.On ne voit que de la campagne.
description subjective :
On dirait qu'il y a un contraste de couleurs, entre l' herbe et les feuilles, entre l'herbe et les marguerites. On dirait qu'une voiture est passée et a ravagé toute l'herbe.
Je suis assez content de mon cliché car il n'y a aucun défaut, il est parfait !!!