Projet Image
Je voulais prendre le cliché d'un grillage et des arbustes pour montrer que le naturel peut cohabiter avec l'artificiel et que l'homme peut faire de bonnes choses pour la nature.
Je suis satisfait de mes photos, car elles illustrent bien ce que je désire. Elles montrent que le naturel peut cohabiter avec l'artificiel, que l'homme peut faire de bonnes choses pour la nature. En plus le grillage se marie bien avec les arbustes, car ils ont la même couleur vert.
Dans cette photographie de l'abbé Pierre, on observe qu'il est assez âgé ;il porte la barbe blanche, les sourcils broussailleux et son visage est ridé.On voit que la moitié de son visage est éclairé, l'autre, reste dans l'ombre.Les yeux fermés, on dirat presque qu'il dort. Il porte un col romain que portent tous les prêtres et abbés. De sa main gauche, il soutient son front. Ses vêtements sont sombres.
Ce portrait m'a tout de suite ému, car j'ai senti à la fois la fragilité physique de ce personnage, ridé, soucieux, âgé et sa force intérieure ; il paraît très concentré, très déterminé prêt à défendre la cause des pauvres. Le côté éclairé de son visage accentue ce contraste en mettant en valeur une lumière, une force intérieur et un physique fatigué (côté à l'ombre). Ses yeux fermés n'ont pas le calme et la sérénité du sommeil mais l'on sent une concentration intérieure sur un problème particulièrement douloureux.Il soutient son front dans une attitude pour réfléchir et ses vêtements austères, sérieux, mettent encore mieux en valeur le contraste avec la moitié de son visage inondé de lumière. Son attitude me paraît celle d'un homme bon et généreux.
Le marché aux légumes d'Emile Zola
Au carrefour de la rue des Halles, les choux faisaient des montagnes : les énormes choux blancs, serrés et durs comme des boulets de métal pâle ; les choux frisés dont les grandes feuilles ressemblaient à des vasques de bronze ; les choux rouges que l’aube changeait en floraisons superbes. A l’autre bout, au carrefour de la pointe Saint-Eustache, l’ouverture de la rue Rambuteau était barrée par une barricade de potirons orangés, sur deux rangs. Et le vernis mordoré d’un panier d’oignons, le rouge saignant d’un tas de tomates, l’effacement jaunâtre d’un lot de concombres, le violet sombre d’une grappe d’aubergines, ça et là s’allumaient ; pendant que de gros radis noirs, étaient rangés en nappes de deuil.
Dans ce texte, je remarque que ça se situe dans une ville, au carrefour des Halles. Le lieu de l'histoire semble être un marché, car on parle beaucoup de fruits et légumes. La description des légumes par l'auteur est trés détaillée.

J'ai pris ce cliché, car on remarque qu'il y a un contraste entre le vert du premier plan (l'arbre), le vert foncé du second plan (l'arbre dans l'obscurité) et le vert du troisième plan (la haie) on voit aussi que les branches sont foncées presque noires. On observe que le côté droit de la photo, les feuilles de l'arbre luisent sous l'effet du soleil. Ce feuillage se situe dans le jardin du lycée.
J'aime bien le cliché, car on voit bien un contraste entre la partie de l'arbre éclairé, la partie de l'arbre dans l'obscurité et la haie derrière. Le contraste me plaît car on remarque qu'il peut y avoir une différence de couleurs entre deux arbres du même milieu. Le côté du feuillage où se reflète la lumière ressemble à une sorte d'entrée dans un endroit mystérieux, comme une caverne par exemple.
Le cliché convient bien à mes attentes sauf que ce côté mystérieux me surprend.
Photo 1

On observe qu'il y a deux cygnes et deux bébés cygnes. Derrière, il y a une poubelle et un lampadaire. On voit un petit chemin à l'arrière plan près de la poubelle. On remarque un arbre proche des cygnes. Il y a de l'herbe et des cailloux en bas de l'image.
Les cygnes représentent une famille : le père, la mère et les deux petits (frères ou soeurs). Cela forme un cadre familial.
J'ai pris cette photo pour montrer que même les animaux sauvages peuvent former une belle famille.
Photo 2

On voit six cygnes alignés sur le bord d'un étang. On observe aussi qu'il y a des branches d'arbres en haut de l'image. Sur le bord de l'étang, on remarque des petites fleurs blanches et le tronc d'un arbre au milieu à droite.
On dirait que les cygnes sont alignés au garde-à-vous.
J'ai pris cette photo car elle est amusante avec les cygnes dans cette position.