
LA DESCRIPTION OBJECTIVESur cette photographie vue du ciel , on voit la mer, un fleuve qui s'y jette, un village au milieu du désert dont la vie n'est pas possible sans ce fleuve. A part le fleuve qui coupe ce cliché verticalement, on peut voir comme des couches, semblables à un dégradé de couleurs du plus foncé au plus clair, allant du bleu foncé au vert clair. Ces tons se révèlent plutôt froids ; puisqu'en haut comme en bas on voit une masse sombre, tandis qu'au milieu les couleurs seraient plutôt chaudes.
DESCRIPTION DE L'IMAGE
J'ai choisi de prendre ce cliché pour montrer que, même dans un collège, on peut y voir des choses qui sortent de l'ordinaire. Car ce n'est pas tous les jours que l'on découvre, caché au milieu des feuillages, un nid d'oiseau en se promenant dans un collège. J'ai aussi pris ce cliché car il représente la nature ; si on l'avait pris de plus loin, on aurait vu des bâtiments alors que j'ai pris ce cliché pour qu'on puisse imaginer le contexte où se trouve l'arbuste. J'ai fait cette photographie de cet angle car avec la luminosité, cela fait des effets verts, jaunes, je trouve cela très joli. Je suis très contente de ma photo, je pensais que cela serait beaucoup moins réussi que le résultat. Je suis assez satisfaite que le nid se détache autant du fond, mais en même temps ce cliché est à contre-jour, mais cela a finalement fait des reflets de couleurs qui donnent un aspect sympathique à la photographie.
LA DESCRIPTION SUBJECTIVE
On peut voir le sable qui avance dans la forêt, comme des gouttes d'eau qui pourraient dégouliner sur une vitre pendant qu'il pleut. On pourrait aussi y voir une montagne au moment de la fonte des neiges, la neige coule. En restant dans le contexte de la montagne, on y verrait une piste de ski, traversant la montagne. Mais ce qui est bien avec ce cliché, c'est que chacun peut imaginer ce qu' il veut.


Yann Arthus-Bertrand : Philippines, Reporters
sans frontières.
Pour la liberté de la presse
Le phare des sanguinaires
Cela m'a rappelé tout à fait mes belles insomnies d'il y a trois ans, quand j'habitais le phare des Sanguinaires, là-bas, sur le côte corse, à l'entrée du golfe d'Ajaccio. Encore un joli coin que j'avais trouvé là pour rêver et pour être seul. Figurez-vous une île rougeâtre et d'aspect farouche ; le phare à une pointe, à l'autre une veille tour génoise où, de mon temps, logeait un aigle. En bas, au bord de l'eau, un lazaret en ruine, envahi de partout par les herbes ; puis des ravins, des maquis, de grandes roches, quelques chèvres sauvages, de petits chevaux corses gambadant la crinière au vent ; enfin là-haut, tout en haut, dans un tourbillon d'oiseaux de mer, la maison du phare, avec sa plate-forme en maçonnerie blanche, où les gardiens se promènent de long en large, la porte verte en ogive, la petite tour de fonte, et au dessus la grosse lanterne à facettes qui flambe au soleil et fait de la lumière même pendant le jour... Voilà l'île des Sanguinaires, comme je l'ai revue cette nuit en entendant ronfler mes pins.
ALPHONSE DAUDET, Lettres de mon moulin
LA
DESCRIPTION OBJECTIVE
Dans ce texte, il y a beaucoup plus de description objective que subjective ; l'auteur n'a pas fait de paragraphes distincts, les descriptions objective et subjective sont mélangées. L'auteur commence par description subjective puis décrit à l'objectif ; ... « Cela m'a rappelé tout à fait mes belles insomnies quand j'habitais à l'entrée du golfe d'Ajaccio »... Il y a quand même une partie où Alphonse Daudet n'emploie que de l'objectif ; quand il décrit et il situe tous les éléments de l'île ... « en bas, au bord de l'eau, là haut, au dessus... ». il décrit l'île comme il la revoit, dans ses souvenirs, comme il s'en souvient. C'est donc pour cela qu'il a aussi utilisé ses sentiments, du subjestif pour décrire cette île.
LA DESCRIPTION SUBJECTIVE
L'auteur utilise des procédés subjectifs dans le texte : « belles insomnies, qui flambent au soleil, ronfler les pins... ». On a l'impression que l'auteur ressent quelque chose de fort pour cette île puisqu'il s'en rappelle lors d'une tempête qui le tint éveillé. En même temps, on pourrait croire que l'auteur en a un souvenir doux, d'une île calme et agréable, une île à l'ombre des pins « ...une île pour rêver et pour être seul... ». Quand l'auteur dit « ...qui flambent au soleil... » je pense qu'il veut faire allusion au fait que la lanterne qui se trouve en haut d'une tour est allumée, et éclaire même en plein jour. Il se remémore aussi les différents animaux qui habitent sur cette île en même temps que lui « ...chevaux corse, chèvre, oiseaux de mer... ».
LE CHOIX
J'ai choisi ce texte parce que les autres ne me convenaient pas, dans la mesure où ils étaient tristes et que je n'avais pas beaucoup de choses à dire dessus.

Le jardin botanique
J'ai pris ce cliché pour montrer que, même dans un parc en pleine ville, on peut trouver des endroits qui nous font penser à la campagne ou qui nous montrent qu'on pourrait être à la campagne. Dans cette photo, on voit clairement les fleurs et les feuilles ; cette vision de près, donne l' impression d'être au coeur d'un buisson.
J' ai pris cette photo, car on voit clairement la présence de la ville, malgré les paysages qui, dans ce parc, pourraient nous faire croire qu' on est à la campagne.