QUASIMODO PAPE DES FOUS
Quasimodo pape des fous Le pape des fous était élu. _Noël! Noël! Noël! Criait le peuple de toutes parts. C'était une merveilleuse grimance, en effet, que celle qui rayonnait en ce moment au trou de la rosace. [...] Maître Coppenole lui-même applaudit, et Clopin Trouillefou, qui avait concouru, et Dieu sait quelle intensité de laideur son visage pouvait atteindre, s'avoua vaincu. Nous ferons de même. Nous n'essaierons pas de donner au lecteur une idée de ce nez tétraèdre, de cette bouche en fer à cheval, de ce petit oeil gauche obstrué d'un sourcil roux en broussailles tandis que l'oeil droit disparaissait entièrement sous une énorme verrue, de ces dents désordonnées, ébréchées ça et là, comme les créneaux d'une forteresse , de cette lèvre calleuse sue laquelle une de ces dents empiétait comme la défense d'un éléphant, de ce menton fourchu, et surtout de la physionomie répandue sur tout cela, de ce mélange de malice, d'étonnement et de tristesse. Qu'on rêve, si l'on peut, cet ensemble. L'acclamation fut unanime. On se précipita vers la chapelle. On en fit sortir en triomphe le bienheureux pape des fous. Mais c'est alors que l'admiration et la surprise furent à leur comble. La grimace était son viasge. Ou plutôt toute sa personne était une grimace. Une grosse tête hérissée de cheveux roux ; entre les deux épaules une bosse énorme dont le contrecoup se faisait sentir par devant ; un système de cuisses et de jambes si étrangement fourvoyées qu'elles ne pouvaient se toucher que par les genoux, et vues de face, ressemblaient à deux croissants de faucilles qui se rejoignent par la poignée ; de larges pieds, des mains montrueuses ; et, avec toute cette diformité, je ne sais quelle allure redoutable de vigueur, d'agilité et de courage ; étrange exeption à la règle éternelle qui veut que la force, comme la beauté, résulte de l'harmonie. Tel était le pape que les fous venaient de se donner. On eût dit un géant brisé et mal ressoudé.
V.Hugo : «Notre Dame de Paris»
SUBJECTIF
L'auteur décrit ce qu'il voit, le visage de Quasimodo, et après cela il utilise une métaphore qui accentue exagérement l'anormalité de cet être : «...de cette lèvre calleuse sur laquelle une de ces dents empiétait comme la défense d'un éléphant...» Il appuie beaucoup sur la façon dont ses dents sont placées car je ne pense pas qu'il ait une dent en forme de défense d'éléphant. Pour accentuer ces différences, l'auteur utilise deux figures de style différentes qui sont la métaphore et la comparaison:
Métaphore: «...de cette bouche en fer à cheval...» Comparaison: «...comme les créneaux d'une forteresse...» Il emploie également des adjectifs, des adverbes ou des noms communs qui décrivent ce que l'auteur pense de Quasimodo et sa grimace.
Adjectifs: «C'était une merveilleuse grimace...» Adverbes: «...si étrangement fourvoyées...»
Noms communs: «...de ce mélange de malice, d'étonnement et de tristesse...» L'auteur trouve qu'elle est merveilleuse mais d'autres pourraient trouver qu'elle est horrible, mal faite ou bien d'autres choses. Victoe Hugo compare Quasimodo à différents éléments: -un fer à cheval -les crénaux d'une forteresse -la défense d'un éléphant -croissants de fossiles.
CHOIX
J'ai choisi le texte «Quasimodo pape des fous» tiré du récit «Notre Dame de Paris» écrit par Victor Hugo, car à la première lecture de ce texte de nombreuses images de Quasimodo ont défilé dans ma tête car l'auteur utilise des termes qui offrent un grand choix à l'imagination. D'autre part, les autres textes ne paraissaient pas autant descriptifs que celui là et grâce à cela j'eus beaucoup de choses à dire sur «Quasimodo pape des fous». Le fait que Victor Hugo utilise des métaphores plutôt recherchées, m'a plu et m'a aidé à imaginer.
OBJECTIF
Nous sommes allés au jardin botanique à la Bastide avec le groupe du projet image le Mardi 9 Mai. Notre objectif était de faire ressortir le contraste entre les élèments artificiels et naturels.
J'ai pris de nombreux clichés, mais ces deux là étaient ceux qui correspondaient le mieux au travail que l'on avait à effectuer.
Sur la photo de gauche, on aperçoit de nombreux arbres qui sont en fait des pins.
Au sol, on retrouve un mélange de sable, de brindilles et de pignes.
Au premier plan à gauche, apparait un monceau de ronces.
Au fond à droite, sont cachés différentes sortes d'arbres luisant grâce a l'effet du soleil.
Un ciel bleu éclatant se dévoile derrière le sommet des pins car il fasait très beau ce jour là.La photo de droite a été prise au même endroit et le même jour seulement sur celle là on peut apercevoir que ce n'est pas en pleine forêt sauvage mais en ville que ce cliché a été capturé.
Au premier plan tout à droite de la photo on distingue un monceau de genêts.
A gauche, on peut voir un grand pin.
Au sol apparait toujours ce mélange de sable et de brindilles.
Entre le grand pin et les genêts se trouve une résidence qui est l'élément qui remet en cause nos idées concernant la première image(le fait de croire que cette forêt est sauvage.)
SUBJECTIF
Lors de notre sortie avec la classe du projet image le mardi 9 Mai au jardin botanique de la Bastide nous avions un objectif à réaliser qui était celui-ci:
Nous devions faire ressortir le contraste entre les éléments artificiels et les éléments naturels.
J'ai choisi ces clichés parce qu'ils représentaient tout à fait le travail à réaliser et en plus cette forêt me fait penser à la forêt du cap ferret sur le bassin d'Arcachon.
Ces deux forêts qui sont en fait totalement séparées par des dizaines de kilomètres ont énormément d'élément en commun notament les arbres qui sont des pins, les composants du sol et les autres végétaux tel que les ronces ou les genêts.
Il faisait très beau ce jour là, ce que l'on peut constater sur les photos, ce qui rend , je trouve, les éléments encore plus resplandissants et luisants.
Sur la photo de droite à la différence de l'autre a déjà plus de couleurs(jaune) car l'autre cliché est composé de bleu, de vert et de marron.
Je porte un grand intérêt la forêt et je trouve ça bien que la ville de Bordeaux ait installé ce parc. Je conseille fortement d'y faire un tour lorsque vous aurez le temps.

SUBJECTIF
Je suis assez contente de mon cliché car en voyant cette photo on ne peut pas savoir que c'est dans Saint-Genès qu'on l'a prise, mais on peut imaginer que que ca se passe dans la nature. En revanche,malheureusement on ne voit pas bien l'abeille car elle était en train de butiner et elle bougeait. Donc elle est un peu floue.
OBJECTIF
En allant dans le petit jardin du lycée pour prendre mon cliché, je choisis ces jolies petites fleurs roses. Elles m'ont beaucoup plus car j'aime bien la couleur et puis avec le soleil elles brillaient. En prenant ma photo je me rendis compte que qu'il y avait une petite abeille sur la fleur que je voulais prendre. Grace à cet animal on peut donc distinguer la fleur qui m'a le plus attirée car on a l'impression qu'elle est perdue entre toutes les autres.
OBJECTIF
J'ai partagé le texte «Quasimodo pape des fous» en trois paragraphes de description (objective et subjective mélangées). Je pense que l'auteur a utilisé de la description objective pour laisser aux lecteurs le choix de leur imagination et de ne pas trop les influencer, comme ça, chaque lecteur s'approprit ce qu'il pense de la grimace (bien qu'il y ait quand même un peu de subjectif pour leur montrer ce que lui l'auteur pense). Dans ce texte, le subjectif et l'objectif s'emboîtent l'un dans l'autre, si on enlevait l'objectif, les lecteurs auraient moins de différents avis. Il utilise cet emboîtement pour décrire le visage de Quasimodo et pour accentuer les différences avec un être normal. L'auteur donne des renseignements sur le visage de Quasimodo et après en tire des conséquences et laisse aux lecteurs imaginer le visage : «...ce petit oeil gauche obstrué d'un sourcil roux en broussailles tandis que l'oeil droit disparaissait entièrement sous une énorme verrue, de ces dents désordonnées, ébréchées ça et là...»
DESCRIPTION OBJECTIVE
Ce qui domine la photo est un arbre situé au centre du cliché. Il y a un grand lac autour de cet arbre. Trois personnes sont sur une barque, isolées. La photo est en noir et blanc. Le deuxième plan se compose de différents éléments. Tous ces éléments sont à peu près alignés. On retrouve le grand arbre dont je ne peux pas décrire les détails car la photo est en noir et blanc. Je vois juste que cet arbre est deux fois plus grand que les deux arbustes à côté. Je ne peux pas préciser leur nature car ils sont dans la partie sombre. A côté de ces trois arbres, je vois une barque, isolée au milieu de ce grand lac. Trois personnes dirigent cette embarcation. Un homme marche vers le gros arbre. Il est vétu de blanc, il porte un chapeau et marche à l'aide d'un bâton. Derrière lui, un autre homme le suit, il porte une chemise blanche et un pantalon noir. Au bout du chemin je vois une sorte de petit port pour barque : il y en a six. A la gauche de ce petit port se trouve une montagne. Le premier plan se compose des reflets de tous les éléments du deuxième plan. Le reflet de l'arbre, des arbustes, de la barque et même des hommes. Au troisième plan il y a la reproduction du quatrième plan, qui est composé de la colline, car on voit son reflet dans le lac. Dans ce cliché, on retrouve donc deux axes de symétries horizontales : l'endroit où le reflet des éléments rencontrent leur modèle.

DESCRIPTION SUBJECTIVE
J'aime bien ce cliché. Je l'ai choisi parce qu'il n'était pas ordinaire. L'arbre qui domine au centre, même si je ne le vois pas très bien, me paraît immense et très beau. Par contre, à côté de lui, les deux petits arbustes qui me semblent tout petits et sans branche. Mon regard ne s'est pas beaucoup arrété dessus. Les trois personnages sur la barque sont presque les seuls êtres-vivants. Ils reviennent peut-être de la pêche. Les barques à gauche me font penser à un minuscule port pour aller pêcher. Les deux personnes sur le ponton vont peut-être voir leurs amis pour les aider à accoster et pour voir leur récolte. Je pense que tous ces gens habitent loin car à gauche dans la montagne, je ne vois aucune maison, mais c'est quand même très sombre alors je ne suis pas sûre. Au fond, les grandes collines sont très floues mais elles me font penser à des montagne. I me semble que ce cliché a été pris en montagne. Je crois que le lac est très grand même s'il y a beaucoup d'endroits sombres. Ce cliché est très apaisant car les objets photographiés sont allongés, c'est calme ce qui nous procure une sensation d'apaisement, de relaxation.
Edouard Boubat, "Canton"Chine
1966
Pour la Libetré de la Presse