Fourcade Virginie 505


Photographie de la Mauritanie Yann Artus Bertrand (18°09'W)

1 Description objective
La photographie a été prise en Mauritanie en format paysage. L'artiste a pris la photographie dos au soleil, au coucher, pour pouvoir voir les ombres floues et déformées de la caravane de dromadaires sur la dune. Au premier plan, on peut voir une chaîne de dromadaires aux diverses couleurs et il y a aussi à la tête et derriere cette même caravane des personnes. Au second plan, se trouvent les ombres des animaux et des hommes habillés en blancs.

2 Description subjective
L
a photographie de la page 82 dans le catalogue « Pour la liberté de la presse » me plait beaucoup puisqu' il y a un très beau paysage aux couleurs jaunes-orangers. Les ombres noires reflétées sur la dune de sable montrent que le soleil est en train de se coucher. Cette photographie évoque le repos et les vacances dans le desert. La caravane de dromadaires noirs, marrons et blancs se suivent à la queue-leu-leu en marchant de gauche à droite. Il y a une impression de mouvement. (fait avec clémentine piaulet)

Virginie Fourcade 505

Des fleurs fushias

La photoraphie est assez claire et on voit à peux prés tout. Au premier plan : On voit des fleurs fushias, des feuilles violettes et vertes et une fougère .
Au second plan : c' est assez flou mais on peux voir de la verdure , des feuilles.

Fourcade Virginie 505

Description d'une photographie
prise au parc bordelais

Paragraphe subjectif :

J'ai choisi cette image car elle a attiré mon attention sur le petit écureuil. Il a l'air très cabotin, on dirait même qu'il prend la pause. La photographie montre que le petit écureuil est dans son élément naturel : les arbres. On dirait aussi qu'il est à l'affût de quelque chose et qu'il la cherche des yeux.

Paragraphe objectif :

Au premier plan, on peut voir une branche et un tronc d' arbre . Au deuxième plan, on peut voir un écureuil de couleur marron avec une queue en fourure. Au troisième plan, on peut voir un tronc d'arbre et des branches . Au premier, au deuxième et au troisième plans, on peut voir le ciel derrière l'arbre .

Fourcade Virginie 505 le 06.04.05

Description objective et subjective du texte
La villa d'Aurore de J.M.G. Le Clézio

Description objective :

Le texte n°1 est construit avec des phrases courtes. Le texte 1 est construit de point de vue subjectif. Il ne contient qu'un paragraphe. Il comprend un vocabulaire contenant des adjectifs : légère, nacré, sinistre, etc., des verbes de perception : apparaître, imaginer, etc. Le texte est écrit à la première personne du singulier : je. Les verbes sont conjugués à l'imparfait de l'indicatif. Il parle d'un enfant et d'une maison.

Description subjective :

Le texte est interessant, les volets fermés de la maison donnent une impression de tristesse et de mort. La description du texte est subjective. J'ai bien aimé la comparaison que le narrateur fait de la maison qu'il a sous les yeux à celle de son enfance qu'il décrit étant délabrée. On dirait que le narrateur a une certaine nostalgie en pensant à la maison de son enfance et on la ressant. Il doit y avoir une vielle dame qui jette des oeufs pouris sur les passants pour passant le temps. Elle doit vivre depuis longtemp dans sa maison et elle ne peut pas la rénové si elle n'a pas assez d'argent pour le faire.

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Projet Image
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texte d' auteur

Le narrateur retourne dans une villa qui le fascinait alors qu’il était enfant et qu’il avait surnommée la Villa Aurore. C’était bien elle. Je ne l’avais jamais de si près, et surtout, je n’avais jamais imaginé à quoi elle pouvait ressembler, vue d’en haut, comme d’un pont. Alors elle m’est apparue, triste, grise, abandonnée, avec ses hautes fenêtres aux volets fermés, et le plâtre taché de rouille et de suie, les stucs rongés par la vieillesse et le malheur. Elle n’avait plus cette couleur légère, nacrée, qui la faisait paraître irréelle autrefois, quand je la guettais entre les branches des lauriers. Elle n’avait plus sa couleur d’aurore. Maintenant, elle était d’un blanc-gris sinistre, couleur de maladie et de mort, couleur de bois de cave, et même la lueur douce du crépuscule ne parvenait pas à l’éclairer. J. M. G. Le Clézio, Villa Aurore