TEXTE OBJECTIF


Au premier plan, se trouve une barrière et derrière celle-ci, il y a un cygne blanc qui se détache du paysage sombre.
Au second plan, deux taches blanches rappellent le cygne du premier plan .
Au troisieme plan, des taches plus claires sur un fond foncé rappellent la couleur de la barrière.


TEXTE SUBJECTIF

Je suis attiré par le cygne du premier plan qui semble énervé par la présence des visiteurs. La couleur blanche du cygne donne de la gaieté à ce paysage qui sinon pourrait paraître austère.
Les cygnes qui se trouvent au deuxième plan sur le lac semblent paisibles par rapport à l'animal du premier plan.
Les petits canetons se confondent avec la couleur de l'eau.

PAYSAGE
De Terence NAYSMITH

La photographie représente un paysage de campagne. Le soleil irradie, l'oeil est attiré par un point blanc dans ce paysage sombre.
Au premier plan s' étend une immense plaque verdâtre floue.
Au second plan se dressent plusieurs silhouettes d'arbres.
A l'arrière plan se trouve un ciel bleu orangé. J'ai choisi cette photographie pour son point blanc qui met en valeur les arbres.
J'aime bien cette photographie parce que je suis attiré par ce point blanc qui me fait penser à une explosion du soleil.
Quand j' ai tourné les pages de ce livre, cette photographie à tout de suite attiré mon attention sur ce point blanc lumineux entouré de couleur vives et sombres.
ref: 778 art. page 58

LE JARDIN EXOTIQUE

La photo représente bien notre idée de départ.
Elle nous fait penser aux vacances et Hawaï. Au premier plan il y a des roses, un buisson et un palmier.
Au deuxième plan il y a une allée de buissons, un banc et deux bâtiments de différentes couleurs
.

TEXTE OBJECTIF

Ce texte parle d'une personne qui retourne sur les lieux de son enfance et revoit la maison où elle a grandi.
En la regardant de si près, elle s'aperçoit que celle-ci a changé .

La villa avec ses hautes fenêtres aux volets fermés et le plâtre taché de suie lui donnent un aspect d'abandon.
Le texte est constitué d'un seul paragraphe.

TEXTE SUBJECTIF

J'ai choisi ce texte parce que je trouve que cette maison à un aspect mystérieux et je me demande ce qui se cache derrière ces volets.
Sa teinte «blanc gris», couleur de maladie et de mort fait ressentir de la tristesse et même la lueur du crépuscule ne parvient pas à lui donner un semblant de vie.
Les termes «mort, maladie et tristesse» sont mis en valeur par l'auteur qui veut faire ressentir l'abandon de cette maison.
Il utilise de nombreux adjectifs qualificatifs qui enrichissent ces noms.

Le narrateur retourne dans une villa qui le fascinait alors qu’il était enfant et qu’il avait surnommée la Villa Aurore.

C’était bien elle. Je ne l’avais jamais vue de si près, et surtout, je n’avais jamais imaginé à quoi elle pouvait ressembler, vue d’en haut, comme d’un pont. Alors elle m’est apparue, triste, grise, abandonnée, avec ses hautes fenêtres aux volets fermés, et le plâtre taché de rouille et de suie, les stucs rongés par la vieillesse et le malheur. Elle n’avait plus cette couleur légère, nacrée, qui la faisait paraître irréelle autrefois, quand je la guettais entre les branches des lauriers. Elle n’avait plus sa couleur d’aurore. Maintenant, elle était d’un blanc-gris sinistre, couleur de maladie et de mort, couleur de bois de cave, et même la lueur douce du crépuscule ne parvenait pas à l’éclairer.
J. M. G. Le Clézio, Villa Aurore

MON PROJET IMAGE
DE
MAXIME MARROT