LES CHEVRES DU PARC BORDELAIS

I TEXTE OBJECTIF:

Cette photographie montre deux chèvres : un bébé blanc et une chèvre noire. A droite, on voit la chevrette à côté d'un rocher et à gauche, une autre mais plus foncée allant dans la même direction. Les yeux sont le plus souvent attirés par ces deux animaux parce qu'ils sont sur les points forts de cette image et le noir et le blanc s'opposent. La biquette foncée a une étiquette jaune sur l'oreille gauche pour montrer qu'elle appartient au parc bordelais. Dans l'action, elles sont en train de marcher parce qu'on voit leurs pattes l'une devant l'autre. Celle qui a des cornes a une tache blanche sur son genou droit tandis que l'autre en a une noire sur chacun d'eux.

 

II TEXTE SUBJECTIF :

J'ai choisi cette image car j'aime les animaux et on y trouvait une bébé chèvre très mignonne.On peut penser que la biquette noire est adulte puisqu'elle a des cornes.J'imagine aussi que le cabri foncé est le père ou la mère du petit. Je suis un peu déçue car j'aurais bien aimé les caresser parce que leur pelage avait l'air très doux.

Delayre Héloïse

LE PAYS OU L'ON N' ARRIVE JAMAIS

I Le paragraphe objectif

Ce texte décrit le paysage qui entoure l'immense pièce d'eau. Il est écrit à la troisième personne du pluriel:ils (l.1),....; donc le narrateur est extérieur à l'histoire. Cet extrait comprend beaucoup d'expansions du nom: immense (l.1), pièce d'eau (l.1), qui se creusait en pleine forêt (l.3),... ainsi que deux paragraphes. Il y a aussi une comparaison: en une sorte de baie (l.6), mais il n'y a aucune métaphore. La plupart des verbes sont à l'imparfait: étaient (l.1), fuyait (l.1),....; c'est pour cela que le texte est descriptif.. L'auteur de ce roman est André Dhôtel tiré du livre « Le pays où l'on n' arrive jamais »

II Le paragraphe subjectif

J'ai choisi ce texte car c'était celui qui m'inspiré le plus. J'aimais sa description parce qu'elle est bien enrichie avec ses expansions du nom. J'imagine aussi que la scène découverte par les enfants est très jolie.

DELAYRE Héloïse

 

Le robinier

Au premier plan, on peut voir un robinier dans toute sa grandeur. Souvent, on le confond avec l'acacia. On trouve que ses branches sont grandes alors que son tronc est fin. Suivant un profil, on peut constater que son tronc est penché. Au dessus du tronc, on aperçoit une touffe de feuilles mais plus on monte plus elles s'éparpillent. On pense qu'il a atteint sa taille adulte. En arrière-plan, on voit un immeuble appartenant à l'école de Saint-Genès ainsi que des lauriers.

Nous aimons bien la photographie que nous avons prise car cet arbre était le plus beau de tous. Ces feuilles, ressemblant à celles de l'acacia, le rend plus joli. Nous sommes un peu deçues car nous pensions que nous l'avons pris en entier mais, malheureusement, ce ne fut pas le cas.

DELAYRE Héloïse et GARDE Aurore

 

DELAYRE Héloïse

505

La photographie de M. William KLEIN

« Collectionneurs de cartes de base-ball » New York, 1955

Reporters sans frontière: La liberté de la presse

I Description objective

Le cadre est horizontal donc en paysage. La photographie représente six enfants dont deux filles et quatre garçons. Deux des garçons tiennent à la main des images presque identiques d'un baseballeur qu'ils montrent au photographe. Les deux filles jouent à faire des bulles et les deux autres garçons s'amusent entre eux. On est le plus attiré par les visages et les photographies que les personnages nous montrent que par leurs habits sombres. Il y a deux plans, le premier montre les images et les vêtements des enfants, par contre, le second représente leur tête. L'angle de prise de vue est frontal car on voit les personnages de face. Il y en a deux qui sont en hors-champ. On est le plus attiré par leurs visages car ils sont situés sur les points forts de la photographie. Quand on regarde pour la première fois cette image, notre oeil se dirige le plus vers le visage de l'enfant situé au milieu.

II Description subjective

Nous aimons bien cette photographie car elle nous montre des jeunes enfants en train de s'amuser soit avec des bulles, pour les filles, soit entre eux, pour les garçons. On peut penser que le personnage du milieu veut nous faire passer quelque chose d'important à ses yeux par rapport à l'image qu'il nous montre. On trouve qu'ils ont des vêtements chauds car, peut-être que cette scène se déroule en hiver.

DELAYRE Héloïse et GARDE Aurore

 

 

PROJET IMAGE DE LA CLASSE 505