Clémentine Piaulet 505
description du texte la villa Aurore de J. M. G. Le Clézio
texte objectif:
Ce texte est construit avec de longues phrases et beaucoup d'adjectifs qualificatifs.Le narrateur décrit ce qu'est devenue cette maison « La villa Aurore ». Le narrateur est déçu de ce qu'il voit, il trouve qu'elle n'est pas comme autrefois.Le narrateur est placé en hauteur regardant cette maison.Les volets sont fermés. Cette maison est très vieille.Il fait une comparaison entre la maison de son enfance et celle d'aujourd'hui.
texte subjectif
J'ai choisi ce texte car je trouve qu'il est assez original et il y a des couleurs vives et legères au début. On croit que ce texte ne raconte que du bonheur mais en arrivant vers la fin on s'aperçoit que la tristesse arrive, il y a des expressions ternes (maladie, de mort, triste, grise)
Piaulet Clémentine 505
Description de l'écureuil du parc bordelais
Paragraphe Objectif
Au premier plan, il y a un écureuil
qui descend sur un tronc d'arbre. Au second plan, se trouvent de la
verdure, une mare avec des canards. Et au troisième plan, on peut
distinguer une personne en train de se promener dans le parc. À
l'arrière plan, se situe de la verdure (des arbres, et surtout beaucoup
d'herbe).
Paragraphe Subjectif
Cette photographie me plaît car il y
a l'écureuil qui est bien mis en valeur en train de descendre cet
arbre. La mare, sur laquelle se promènent les canards, fait assez gaie
malgré ce temps de pluie où le ciel est sombre (gris, noir).Ce qui me
plaît moins c'est la personne que l'on voit derrière mais en meme temps
c'est un lieu publique.
Le narrateur retourne dans une villa qui le fascinait alors qu’il était enfant et qu’il avait surnommée la Villa Aurore. C’était bien elle. Je ne l’avais jamais de si près, et surtout, je n’avais jamais imaginé à quoi elle pouvait ressembler, vue d’en haut, comme d’un pont. Alors elle m’est apparue, triste, grise, abandonnée, avec ses hautes fenêtres aux volets fermés, et le plâtre taché de rouille et de suie, les stucs rongés par la vieillesse et le malheur. Elle n’avait plus cette couleur légère, nacrée, qui la faisait paraître irréelle autrefois, quand je la guettais entre les branches des lauriers. Elle n’avait plus sa couleur d’aurore. Maintenant, elle était d’un blanc-gris sinistre, couleur de maladie et de mort, couleur de bois de cave, et même la lueur douce du crépuscule ne parvenait pas à l’éclairer
. J. M. G. Le Clézio, Villa Aurore Texte 2

Bouquet de fleurs violettes
En premier plan, il y a des fleurs violettes, des fougères et une mauvaise herbe. En arrière plan, on arrive à distinguer des feuilles et peut-être un arbre. Je trouve cette photographie assez réussie et je suis contente de mon premier cliché.

Photographie de la mauritanie( les dromadaires)
Description objective
La photographie a été prise en Mauritanie en format paysage. L'artiste a pris la photographie dos au soleil, au coucher, pour pouvoir voir les ombres floues et déformées de la caravane de dromadaires sur la dune. Au premier plan, on peut voir une chaîne de dromadaires aux diverses couleurs et il y a aussi à la tête et derriere cette même caravane des personnes. Au second plan, se trouvent les ombres des animaux et des hommes habillés en blancs.
Description subjective
Je trouve cette photo reposante. Les couleurs sont très jolies. L'artiste a fait une très belle photo avec des ombres pour que cela fasse une impression de détente car les tons jaunes et oranges me plaisent beaucoup, ce sont des couleurs chaudes. La caravane est faite à la queue leu leu.
Clémentine Piaulet
Photographie de la Mauritanie Yann Artus Bertrand (18°09'W)
Description objective
La photographie a été prise en Mauritanie en format paysage. L' artiste a pris la photographie dos au coucher du soleil pour pouvoir voir les ombres floues et déformées de la caravane de dromadaires sur la dune. Au premier plan, on peut voir une chaîne de dromadaires aux diverses couleurs et il y a aussi à la tête et derriere cette même caravane des personnes. Au second plan se trouvent les ombres des animaux et des hommes habillés en blanc.
Description subjective
La photographie de la page 82 dans la revue "Pour la liberté de la presse" me plaît beaucoup puisqu' il y a un très beau paysage aux couleurs jaunes. (fait avec Virginie Fourcade)